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UFAR : UN PROJET – UN AVENIR

C’est sur ce slogan et le contenu de notre programme, que nous avons réussi à convaincre la majorité des membres du conseil d’administration du bien fondé de notre démarche. Et non des moindres. En effet nous avons été soutenus par le Président sortant – Patrick DARRICARRERE – ainsi que Jean-Baptiste OZANNE, Vice-président sortant.

L’annonce que nous avons jugée prématurée de Max ALFONSO – de se porter candidat à la présidence de l’UFAR – a déclenché une réaction en chaîne et obligé Patrick à manifester, plus tôt que prévu, son souhait de ne pas aller au terme de son mandat. Il est vrai que Patrick s’était ouvert de sa lassitude, de son envie de passer la main auprès d’une ou deux personnes lors du dernier Festival national de Nice. Mais cela était et devait rester confidentiel jusqu’à son annonce officielle.

La réunion que nous avons organisée dans l’urgence fin juillet à la suite de cette annonce et à laquelle nous avons invité François Mairé à participer, n’avait pour but que de penser à l’Avenir de l’UFAR sous une nouvelle présidence.

Jusqu’à la veille de la tenue de l’AG nous avons essayé, sans succès, de faire revenir Patrick sur sa décision et, ainsi, de finir sa dernière année de mandat. Sans succès, une fois de plus. Je laisse donc à Max ALFONSO, le soin d’assumer ses propos qui, je pense, ont été écrits sous le coup de la déception.

J’ai présenté ma candidature en Assemblée Générale et elle a été retenue. Aujourd’hui, le nouveau bureau est en place, constitué autour de moi de Guy TALES, Vice président, Alain BOUTARIC, Secrétaire Général et de Jean-Marie MARTINEZ, Trésorier.

Contrairement à ce qui est écrit par ailleurs, il n’y a pas d’équipe François Mairé, qui hors notre réflexion collective, n’est pas intervenu dans ma décision de me présenter.

Un EVEREST est à gravir et à mesure que l’on s’approche du sommet, ce dernier semble encore une fois s’éloigner. Cette saison il nous incombe en effet d’achever la renégociation de la Convention qui va nous lier avec la FFR pour les 4 prochaines années. Si le résultat obtenu n’était pas conforme à notre philosophie du rugby d’anciens, cela pourrait peser sur l’Avenir de l’UFAR

Au vu des deux premiers projets proposés par la FFR , la tâche semble s’avérer ardue.

– D’une part la FFR, pour se mettre en accord avec la loi NOTRE (Nouvelle Organisation du Territoire de la République) doit créer des Ligues (14) pour le 1er janvier 2018. Elle veut nous imposer d’en faire de même – constituer 13 ligues, car nous n’avons pas l’outre-mer, alors que nous ne sommes pas implantés dans toutes les régions. Ceci constituerait un engagement de la part de l’UFAR vis-à-vis de la FFR avec obligation de résultat, engagement que nous ne pourrions tenir.

– D’autre part, suite à la suppression des LCA (Licencié Capacitaire en Arbitrage), la FFR nous impose (encore !) de disposer d’un arbitre officiel ou à défaut d’un entraineur de rugby titulaire d’un diplôme supérieur (pas d’éducateurs) pour jouer nos matchs.

A ce jour, cela relève du casse-tête insoluble si une solution intelligente et souple n’est pas trouvée.

La FFR s’est déjà trouvée dans l’impossibilité de fournir le week-end dernier des officiels de match lors de toutes les rencontres de championnats. En Ile-de-France, il y avait plus de matchs (206) que d’arbitres licenciés (205) sans décompter ceux qui étaient indisponibles !!!

– La mise en place d’Oval-e 2, aussi, ne facilite pas non plus la tache de nos clubs et comités et nous devrons aussi aborder cette question. Défaut de jeunesse sans doute dans ce cas!!! .

Nous attendons rapidement un nouveau rendez-vous à Marcoussis par l’intermédiaire de Patrick Buisson, vice-président de la FFR pour rencontrer Christian DULLIN, Secrétaire Général de la FFR, ainsi que les responsables d’autres secteurs de la FFR, dont principalement celui de l’arbitrage, pour trouver une ou des solutions aux problèmes qui nous sont posés.

D’autres dossiers sont à traiter, entre autres, celui de redimensionner à taille raisonnable, économiquement et sportivement le Festival National. C’est la vitrine de l’UFAR, l’événement fédérateur de nos clubs. Nous y tenons.

La volonté de notre nouvelle équipe est de mettre chaque club et comité adhérent à l’Ufar au centre de toutes les réflexions.

Point positif par contre, lors de l’AG de Clermont-Ferrand, le Club « Les Ceps Beaujolais » de Villefranche sur Saône a été retenu pour organiser notre Festival National 2018 qui aura lieu à Pentecôte avec des critères de durée et de coût revus pour faciliter la participation des clubs.

Comme vous pouvez le constater, la marche est haute.

Mais gardons à l’esprit une chose essentielle :

seul un travail collectif des membres de l’UFAR nous permettra d’avancer.

Alain-Hugues DAVID, Président